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Quelques réflexions sur l’espace

Architecture et design

dans architecture

Un site anglais de design, sybarite-uk.com, propose toute une série de projets assez “boulversifiants” qui vont de l’aménagement de boutiques à des maisons dans les arbres (voir le projet 009 qui vous donnera accès aux plans, perspectives et divers crobards réflexifs…) ou encore un immeuble de petits appartements de 40 m2 préfabriqués (projet 124). Mais attention, dans tous les cas, ligne ADSL puissante indispensable pour charger les images.

En ces temps de morosité et de feux de voitures, c’est rafraîchissant de circuler sur un site de designers trentenaires un peu givrés qui donnent à rêver…

Un exemple, le Plectrum House qui se compose de trois appartements par plateau et sur cinq étages au maximum… L’idée est de proposer un espace de 40 m2 plus terrasses via un système de préfabrication sophistiqué (deux modules par appartement si j’ai bien suivi).

Bon, très sympa pour les couples sans enfants.
Mais après ?!
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le 08/11/2005 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Beurs, blacks

Quid de l'entreprise ?

dans lire

Préalable : les lecteurs de ce blog savent que je suis graphiste de livres depuis plus de 15 ans.
Le 19 septembre, je livrais aux éditions Eyrolles la couverture d'un document, Beurs, blacks et entreprise écrit par Jamila Ysati, elle-même franco-marocaine.

En écoutant les infos de ces derniers jours et après avoir parcouru le bouquin, j'ai demandé à l'éditeur l’autorisation de placer l'introduction et le sommaire à dispo ici au format .pdf.

Jamila parle des peurs, des rêves inassouvis, du dialogue souvent difficile et du manque d'écoute. Elle évoque également le manque de représentativité à la télévision, le fait pour des communautés de voir rarement dans les médias des gens qui leur ressemblent. Ou encore le problème du recrutement comme de l'école.

Bref, facile à lire, bourré de petites histoires, Jamila décrit, touche après touche, des existences simples et souvent bloquées. Réduire ces communautés à un score de voitures brûlées, c'est une chose, le quotidien est souvent bien différent. Dans ce livre, la responsabilité des uns et des autres est partagée.

Moi même, je suis d'origines variées comme mon épouse (belgique, italie). Et demain, qui sait, mon fils vivra peut-être avec une beurette

••• edit | décembre 2024 | En révisant les pages de ce blog, je les relis avant de virer les vignettes que nous placions naguère avec du code HTML et je tombe sur de dernier paragraphe de ce billet… Et j’éclate de rire : ma belle-fille architecte est syrienne…

le 07/11/2005 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

De l’utilité de PitStop

Contrôlez et optimisez vos images sous Acrobat.

dans outils

Nous avons des outils puissants à notre disposition pour la PAO mais savons-nous toujours les utiliser ? Prenons-nous le temps de le faire ? Une application comme InDesign associée à Acrobat Distiller devrait nous pondre des .pdf parfaits. Malheureusement, tout le monde ne prend pas (ou n’a pas) le temps de lire les documentations ; distille à tout va sans trop se soucier de comprendre ce qui se passe.
Cela produit un beau .pdf à l’écran et même le flasheur ne proteste plus…
Pourtant, l’utilisation régulière de PitStop comme d’Acrobat 7 professional éviterait bien des erreurs…

D’abord, le poids même du .pdf généré devrait alerter le graphiste. 4,8 Mo pour une couverture avec deux images additionné d’un petit fond en deux couleurs, c’est un peu élevé. En effet, après retraitement de ce .pdf et downsizing des images à 300 dpi, on obtient un nouvel .pdf optimisé de 1,8 Mo seulement…


Pourquoi ?
Après ouverture du .pdf source, un coup de PitStop sur les images révèle qu’elles sont, une fois deux, en RVB et, surtout absolument, pas optimisées.  Ici, c’est essentiellement un problème d’optimlisation avec 1239 dpi pour les images alors que 300 ou même 240 dpi suffisent…
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Ne croyez pas que cela soit exceptionnel. Avec des sets corrects sous InDesign et Distiller, ces erreurs n’arriveraient jamais.
Le problème est que leur élaboration prend du temps.
Avec Acrobat 7 Professional uniquement, vous pouvez constater le même problème via le menu Certified PDF et en lançant un rapport (Afficher l’état puis rapport)…
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Là il s’agit d’un autre trop gros .pdf avec, cette fois-ci, des imges en RVB et non optimisées (1026 dpi)…

Alors, comment y arriver sans trop perdre de temps ?
Revoir d’abord les sets de distillation de Distiller.
Dans les options de ces derniers, vous pouvez spécifier dans l’onglet Couleur Convertir toutes les couleurs en CMJN (mais c’est la preuve que vous n’avez pas compris comme normaliser le flux des couleurs entre Photoshop et InDesign, ce qui se règle en quelques clics dans la version CS2).
Par ailleurs, vous n’avez pas spécifié dans l’onglet Images que Distiller devait effectuer un sous-échantillonnage bicubique à 300 dpi pour toutes les images au-dessus de 450 dpi (pour ma part, je suis plus sévère, dès 350 dpi).

Mais cette solution est un pis-aller
Il faut retourner plus en amont et sélectionner via Bridge de bons paramètres de couleur (.csf) qui seront du coup alloués à Photoshop comme à InDesign… Ce sera l’occasion d’un autre billet (peut être car je n’ai pas l’impression que cela passionne les foules !).

Pour ma part, fidèle lecteur de Niemetzky, je travaille les images en RVB et tout le reste de mes maquettes en CMJN. J’obtiens à la fin des .pdf CMJN parfaitement normalisés, mes images automatiquement optimisées à 300 dpi et basculées en CMJN.
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En savoir plus
Pour PitStop, c’est ici.
Pour l’utilisation basique de Distiller, lire ceci et cela.
Et pour tout savoir sur le PDF, Lire impérativement PDF pour le Prépresse de Thierry Buanic. Ou encore le livre de Jean Delmas, la gestion des couleurs pour les photographes.

le 07/11/2005 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #